Sophie, 38 ans, cadre à Lyon, n’avait pas dormi plus de 4 heures d’affilée depuis presque deux ans. Mélatonine, tisanes, applications de méditation, consultation médicale : tout avait été tenté. C’est une collègue qui lui a parlé de l’hypnose pour dormir profondément. Elle était sceptique. Elle nous raconte ce qui s’est passé.
Il y a des nuits où l’on compte les heures comme on compte les moutons. Sauf que les moutons, eux, finissent toujours par arriver. Pour Sophie, c’est différent. Depuis près de deux ans, elle se réveillait systématiquement entre 2h et 4h du matin, incapable de se rendormir. Le lendemain : brouillard cérébral, irritabilité, café avalé en pilote automatique, réunions enchaînées. Et ainsi de suite.
Quand elle nous a contactés via le site grosjean-hypnose.com, c’était avec une formule qu’on entend souvent : « J’ai tout essayé. » Ce témoignage, c’est le sien retranscrit et partagé avec son accord pour toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette phrase.
« J’avais l’impression que mon cerveau refusait de s’éteindre »
— Sophie, 38 ans, cadre à Lyon
Ce profil : endormissement facile suivi de réveils nocturnes en boucle est l’un des schémas d’insomnie les plus courants.
Il est souvent lié à ce que l’on appelle une hyperactivité du système nerveux sympathique : le cerveau reste en état d’alerte partielle, incapable de basculer vers le sommeil profond réparateur
Mélatonine, applis, médecin : les solutions classiques qui n’ont pas suffi
— Sophie
— Sophie
« Je voulais retrouver un sommeil profond. Pas une béquille. »
Le premier contact avec l’hypnose pour dormir : les doutes de Sophie
C’est une collègue qui a évoqué l’hypnose pour dormir lors d’une conversation informelle. Sophie, comme beaucoup de personnes qui n’ont jamais consulté, avait des représentations précises — et pas forcément rassurantes.— Sophie
La première séance d’hypnose pour dormir profondément : ce qui s’est passé
Sophie a préparé son salon comme on préparerait une vraie séance en cabinet : lumière tamisée, téléphone en silencieux, position allongée sur son canapé avec un plaid. La connexion avec Marc se fait en visioconférence, quelques minutes avant l’heure prévue.
L’entretien préliminaire (≈ 15 min)
Marc pose des questions précises sur les troubles de Sophie : depuis quand, à quelle heure, quelles pensées surviennent, quel est son niveau de stress au quotidien. Il écoute sans interrompre. Cet entretien est fondamental : il permet d’identifier la nature profonde des insomnies pour adapter la technique hypnotique.
L’induction (mise en état hypnotique)
Marc guide Sophie vers un état de relaxation profonde par la voix, en utilisant des techniques de focalisation et de suggestion progressive. Sophie décrit une sensation de lourdeur agréable et d’esprit qui se vide naturellement.
- Le travail thérapeutique en hypnose
Marc travaille sur les mécanismes inconscients liés aux ruminations nocturnes de Sophie les tensions professionnelles non lâchées. Il utilise des métaphores, des suggestions positives et des ancres sensorielles pour reprogrammer la réponse du cerveau au moment du réveil.
- L’enseignement de l’autohypnose
En fin de séance, Marc transmet à Sophie une technique d’autohypnose qu’elle pourra pratiquer seule si elle se réveille la nuit. Une sorte d’ancre personnelle, à activer quand les pensées commencent à tourner.
— Sophie, au lendemain de sa première séance
Vous souffrez d’insomnies ou de réveils nocturnes ?
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Les jours suivants : ce qui a changé dans le sommeil de Sophie
La première nuit après la séance est exceptionnellement bonne. Sophie dort d’une traite. Mais elle préfère rester prudente : une seule nuit, c’est peut-être le hasard.
— Sophie, une semaine après la première séance
Un mois plus tard, Sophie a fait une deuxième séance — non pas parce que les résultats avaient disparu, mais pour consolider et approfondir le travail. C’est l’approche recommandée pour un sommeil profond durable : 2 à 3 séances d’hypnose espacées permettent d’ancrer les nouvelles réponses neurologiques.
— Sophie, deux mois après son suivi
Pourquoi l’hypnose agit là où les autres méthodes échouent ?
L’hypnose pour dormir profondément agit directement sur l’inconscient là où se trouvent les mécanismes automatiques qui gouvernent le sommeil. Elle ne force pas l’endormissement : elle reconditionne la relation du cerveau à la nuit. C’est pour cela que les résultats perdurent bien au-delà des séances, contrairement aux somnifères qui cessent d’agir à l’arrêt de la prise.
Une étude publiée dans la revue Sleep (Maren Cordi et al., 2014) a montré que l’hypnose augmente significativement la durée du sommeil lent profond la phase la plus réparatrice du cycle de sommeil.
Ce qui distingue aussi l’approche de Marc Grosjean, c’est sa formation croisée en hypnose Ericksonienne et en hypnose Elmanienne : deux approches complémentaires qui lui permettent d’induire une transe profonde rapidement tout en travaillant avec précision sur les structures inconscientes liées aux insomnies. Les patients qui avaient précédemment des difficultés à « entrer en hypnose » avec d’autres praticiens rapportent souvent une différence notable.

Témoignage : je suis addicte au sucre | Grosjean Hypnose
Camille, 34 ans, chargée de communication à Bordeaux, savait depuis longtemps qu’elle était addict au sucre. Elle avait essayé les régimes, les applications, le coaching

J’avais tout essayé contre l’insomnie… jusqu’à découvrir l’hypnose pour enfin dormir
Sophie, 38 ans, cadre à Lyon, n’avait pas dormi plus de 4 heures d’affilée depuis presque deux ans. Mélatonine, tisanes, applications de méditation, consultation médicale

Hypnose à distance : est-ce vraiment possible ?
Ces deux questions reviennent souvent lorsqu’on parle d’hypnose à distance. Parfois avec une pointe de scepticisme, parfois avec une vraie curiosité et je les comprends